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Quand les légendes de la musique électronique se prononcent eux aussi contre le nouveau décret de limitation du son

01/05/2018

 

Suite au décret paru en Août, les "lieux musicaux" verront leurs décibels se réduire de 3, passant d'une limitation de 105 dB(A) à 102 dB(A) sur 15 mn, avec un seuil des basses fréquences à 118 dB(C) sur 15mn. Pour les jeunes publics : 94 dB(A) sur 15 mn et 104 dB(C) sur 15 mn. 

Ceci concerne tous les lieux clos désormais, tant qu'ils sont impliqués dans la diffusion de musique à plus de 80 dB(A), et plus uniquement les bars, concerts et discothèques. 

Sont aussi concernés les lieux ouverts comme les festivals, qui se verront appliquer cette limitation également.

 

Une limitation qui fait débat, bien sûr, notamment avec les légendes de la musique électronique Laurent Garnier et Jean Michel Jarre qui pensent que cette limitation va provoquer la fin de nombreux événements et organisations.

 

"Le collectif, qui affirme vouloir "protéger à la fois les artistes, les exploitants des lieux clos et ouverts et les festivals", considère que "la limitation du niveau sonore de la musique dans les lieux publics dénature les oeuvres et va à l’encontre la liberté de création".

 

"Ce décret entraînera inéluctablement le déclin de la fréquentation et, du même coup, une baisse importante des recettes des établissements festifs et des festivals", déplorent les signataires, parmi lesquels figurent aussi l'UMIH (Union des Métiers et des Industries de l'Hôtellerie), des festivals (Solidays, Hellfest, Weather) et des salles (Rex club, La Machine du Moulin Rouge).

 

"Pour les plus petits établissements, auquel le public français reste fidèle, de tels investissements signifieraient la mort", affirme le collectif."

 

 

Extrait de Sciences et Avenir : https://lc.cx/gACb

 

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